- C’est une conclusion comme une autre », concède le commissaire en reposant le rapport de Phébert sur son bureau. « Voyez, Lieutenant, pas compliqué d’être factuel et démonstratif !
- Heureux que cela vous plaise, Monsieur le Commissaire.
- Mouais, m’enfin, plaise… vous avez fait votre boulot, pour une fois, c’est tout. Tenez, puisque je vous ai sous la main… (le commissaire fouille dans un fatras de faxes). Vous qui aimez les enquêtes exotiques, que dites-vous de celle-ci ?
Phébert parcourt des yeux le fax ; lève les yeux vers son supérieur qui affiche un sourire narquois ; couine de terreur, et part en fumée.
5 commentaires:
Argh c'était donc une femme ?!?
Ou alors je n'ai rien compris ? Pff vivement que j'aille me manger quelques brocoli pour vivifier mes neurones...
Et pour la suite ? Quelle sera la prochaine saga comesque ?
ah c'est fini! trop triste!
je vais demander une semaine de congé à l'argus pour méditer cette histoire!
marjolaine
Je suis partagée entre la tristesse de ne plus pouvoir espérer de suite et la satisfaction de voir qu'au lieu de se terminer en eau de boudin ce récit se termine dans les brocolis, ce qui établit une passerelle inattendue avec l'un des autres récits de l'auteur.
Du coup j'imagine que d'autres récits dérivant de celui-ci peuvent être espérés, tels que les mémoires posthumes du chien écrasé ou la romance - ô combien attendue après ce début houleux - de Claudia et Nikolas. Je vis d'espoir.
E.
je ne suis pas d'accord,
ça termine trop vite.
on quitte cplètement le monde du polar avec le chapitre15 (virons la vieille et les mouflets pour ne garder que ce qu'ils racontent, en supprimant le dialogue),
pourquoi phébert serait-il/elle une femme ?
quel est le rapport avec le sésame ?
ouiiin ! je veux une autre suite.
la vrai seule et unique question... Phébert est-il un cochon pour ainsi "couiner de terreur".
Peut-on également imaginer que le webmaster enregistre ce couinement et le mette en ligne?
J'en piaffe d'avance.
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